Si tout est ici affaire de débrouillardise et d'autogestion (ce que les anglophones appellent DIY pour rendre l'affaire plus crédible), il n'en reste pas moins que le duo maîtrise à la perfection son sujet.
La preuve en six compositions qui célèbrent le mariage entre la rectitude du kraut-rock et la souplesse de l'afro-beat. Malicieuses, mutantes, fuyantes, ces histoires instrumentales se révèlent sacrément entêtantes, fichtrement addictives.