Et qui dit rock dit groove, wah-wah, larsen, slap, break, taping. On connaissait le Song-Writing, il faut désormais compter avec le Kid-Writing des Biskotos. Ou comment aborder, à la sauce pop-rock chère à Coldplay, Gossip ou The Clash, des thèmes aussi universels et saugrenus que la vélocité des spermatozoïdes, le végétarisme ludique ou les grands-mères inoxydables.
Sur scène, à l'instar des films d'animations aux multiples clins d'œil, les Biskotos relèvent le pari d'assortir les générations. Imaginez la Beatlemania avec, en lieu et place des groupies, un parterre de mamans sous le charme, de papas tapotant discrètement du pied, d'enfants qui dansent et d'instit' débordés. Une fois le générique de fin terminé, une seule chose démange tout ce beau monde : réclamer un Bis(koto).
