Le rougeoiement sombre des compositions de LAVAA possède quelque chose de cette lente cristallisation, quelque chose de brut, d’intemporel.
Le quatuor, rassemblé autour du leader expérimenté Yann, ne s’embarrasse pas de fioritures vaines. La batterie profonde de Noé et la guitare précise d’hugh sont le socle permettant à Tom et Yann d’entremêler leur voix dans une harmonie rare et brûlante et d’apporter une puissance et un engagement scénique qui ne laisse pas indifférent.
Prisme mélodieux, ébullition magmatique.