Dans ce solo intitulé « Bodies Can », le percussionniste Julien Chamla, armé de quelques fûts et d'un cordophone amplifié, développe un vocabulaire unique basé sur la tension, la rugosité et la répétition en explorant les recoins du spectre sonore.
Dans ce solo intitulé « Bodies Can », le percussionniste Julien Chamla, armé de quelques fûts et d'un cordophone amplifié, développe un vocabulaire unique basé sur la tension, la rugosité et la répétition en explorant les recoins du spectre sonore.