"CROSSING LIFE AND STRINGS"
« Alive Jazz »
Le projet "Crossing life and strings" se produit enfin sur scène.
Jean-Sébastien Simonoviez et François-Régis Gallix se connaissent depuis 15 ans et leurs aventures communes passent par l'Europe,l'Afrique,les Etats Unis,l'ex URSS..
Et c'est la quintessence de toutes ces expériences que vont vous livrer ces deux musiciens.
Un pianiste, au toucher puissant et délicat, avec un bassiste instinctif, énergique et rustique.
Le répertoire est constitué de compositions originales du pianiste et de versions insolites de pièces de Coltrane, Keith Jarret ou Kurt Weil.
"une musique pour rêver " (Agnès Jourdain Piano bleu )
"Sensible et sublime" (Jacques Denis VIBRATIONS)
"Une grande exigence de sonorité " (Robert Latxague JAZZMAG)
" Original et talentueux" LA REVUE DU SON
"Passionnant...Les compositions retenues sont des bijoux de concision"Alex Duthil JAZZMAN
"Lumineux"Sophie Chambon DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ
Une musique lumineuse pour cordes et piano"
Il naît en 1966 d'un père mélomane, amoureux de la musique de Bach et d'une mère pianiste amateur jouant les œuvres de Chopin.
A la maison, un de ses frères, également pianiste, étudie Debussy mais joue aussi toutes sortes de morceaux, de Scott Joplin à Dave Brubeck... Jean-Sébastien est fasciné par la facilité que son frère a pour transcrire n'importe quelle mélodie et à improviser dessus.
Dès 5 ans, il commence à étudier le piano classique avec une professeur « vieille école » qui le place sur l'instrument. A l'âge de 7 ans, il intègre une école de musique où on lui propose de choisir un deuxième instrument. Très impressionné par un enregistrement de Louis Armstrong,
il jette son dévolu sur la trompette, ce qui aura pour effet de développer son sens de la mélodie et de la respiration.
Jusqu'à l'âge de 14 ans, il assimile les techniques de base de la musique, (lecture, écriture, théorie). Dès 16 ans, il commence à jouer avec d'autres musiciens et chaque rencontre contribue à enrichir son vocabulaire.
Le batteur de son premier groupe Soma (Marc Mazzillo,Bernard Santacruz) possède une discothèque bien achalandée, il lui fait découvrir John Coltrane, Miles Davis, Duke Ellington, Bill Evans... C'est le choc. Il plonge dans l'univers enivrant de ces musiciens.
Un guitariste, avec lequel il sillonne la France lui enseigne l'harmonie et les techniques d'improvisation.
Dans les années 90, il participe à de nombreux projets (concerts et disques) avec des musiciens européens ou américains (entre autres Paolo Fresu et Jim Pepper).
Parallèlement, il enseigne à l'institut Musical de Formation Professionnelle (Salon de Provence). Dans la salle où il dispense les cours de piano une batterie est montée en permanence, il apprend alors à en jouer en autodidacte. Et son attirance pour l'instrument est si forte qu'il monte rapidement des formations où il est batteur. En certaines occasions, il accompagne d'autres pianistes comme Alain Jean Marie, Michel Grailler, Siegfried Kessler ou encore le saxophoniste anglais Peter King.
A partir de la fin des années 90, il se rend régulièrement à New York, et va jusqu'à partager son temps entre les Etats-Unis et la France. L'envoûtante île chargée de musique se fait extrêmement accueillante. Les gigs, sessions et jam-sessions lui permettent de pratiquer et renforcer son art et sa connaissance de la culture américaine au contact de musiciens tels que James Cammack, Ari Hoenig, François Moutin, Essiet Essiet....
De retour en France, Gérard de Haro lui propose d'enregistrer son premier album en piano solo Vents et Marées (La Buissonne / Harmonia Mundi, 2003). Ce disque est très bien accueilli par la presse spécialisée et connaît un franc succès en Europe et en Asie.
Il crée ensuite le groupe Transition avec François Gallix, Gaël Horellou, Yoann Serra et Clara Simonoviez.