"Quand Jean-Claude Bray arrive en scène, sa pudeur et sa discrétion le suivent, pas de gestuelle exacerbée, pas de mimiques, mais tout de suite il parle et fait jaillir des images réelles et vivantes. Les spectateurs sont entraînés dans un monde rural et attachant, parfois presque disparu, mais encore bien présent dans les mémoires. Un monde où se côtoient les enfants et les vieux, les fées et les farfadets, où les amoureux aiment tant qu'ils acceptent tous les défis de leurs belles, où les petits sont assez malins pour vaincre les puissants et leur couper les oreilles."