Dans leur premier album sorti cette année chez Crammed Discs, les deux avatars dribblent l'electro, le rap et les musiques traditionnelles angolaises, notamment en samplant des sons enregistrés par l'ethnomusicologue Hugh Tracey dans l'ancienne colonie portugaise pendant les années 1950. Et pour répondre à la question initiale : Ikoqwe est un manifeste politique provocateur, afrofuturiste et dansant.