Le mot Ikobe vient du Kinyarwanda et représente «un cri de réjouissance », un cri que lançait, dans le Rwanda ancien, les guerriers « Intore » avant de monter sur scène et de danser. C'est ainsi que le nom Ikobe a été choisi pour le groupe comme un appel à la réjouissance à travers la musique; une musique africaine d'origine rwandaise, une musique dans laquelle on retrouve la culture, les chants anciens des griots transmettant un message de vie, accompagné d'instrument traditionnel rwandais, en y apportant quelques influences musical de la région, tous cela dans un mélange acoustique de guitares, de percussions et d'instruments traditionnels comme l'inanga, l'ikembe...
Une musique qui parle avec le cœur, des émotions, de la vie, cela dans une harmonie des voix. C'est pourquoi dans le groupe tous le monde chante, il n'y a pas de chanteur principal, parce que l'accent et mis sur l'énergie, l'émotion de tous le groupe qui ne fait qu'un, une unité dans l'harmonie des différentes origines des membres du groupe, mais qui se rencontrent pour parler de cette même musique qu'ils aiment et qu'ils veulent transmettre, quelque chose qui le distingue des autres groupes rwandais.
C'est de cette manière que le groupe Ikobe est né et a pu réaliser quelques concerts et participer a des projets de créations avec des artistes venus de l'Ouganda, du Burkina Faso, de France, d'Angleterre dont celui en cours qui est une pièce musicale et de danse « Ngwino Ubeho » créer pour la commémoration du 15e anniversaire du Génocide au Rwanda et monter par Flora Théfaine pour la danse, Alif Naaba pour la musique. Le Groupe est aussi entrain de se préparer pour l'enregistrement de l'album « Baho » d'un artiste prometteur, un Projet initié par le centre universitaire des arts dans le même cadre pour la commémoration du Génocide rwandais.
