A l'aide d'un Tsouras, d'une boîte à rythme poussiéreuse et d'un orchestre symphonique de poche, Crash Normal revisite les standards du Rebetiko, que certains appellent le blues Grec et qui fût, dans sa période la plus sombre, le moyen d'expression privilégié des classes populaires d'Athènes et de Thessalonique.