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Sur scène c'est très performatif, il harangue le public avec sa techno répétitive, abrutissante et sans concession. Une recherche du son cheap mais poétique et nécessaire.
Obligé de réagir, obligé de danser. Il vous regardera dans le blanc des yeux et vous frappera de manière audio, jusqu'à ce que la soirée s'embrase.
Une présence scénique qui nous ramènera volontiers à The Fall ou Suicide. Le son de Grégoire rappelle les morceaux les plus obscurs de Daft Punk, le tout saupoudré de paroles et de chansons monomaniaques et vindicatives, véhiculant un spleen égotique azuréen.