On connaissait son attachement pour les seventies, la pop ouatée de Canterbury et ses effluves.
Ici, il les mêle à la chaleur du français et aux vapeurs de la soul.
Gabriel Auguste porte sur le monde le regard d'un gamin du siècle qui voudrait pousser les murs pour laisser passer l'air iodé et le vent chaud.
Sensuelle et intemporelle, sa musique est douce comme une caresse.