
On y reprend des poèmes bédouins maghrébins d'une tradition populaire et orale des années vingt et trente. Apologie de Dieu, éloge de l'amour et des plaisirs de la vie. Les mots viennent dessiner un panorama de cultures qui, de nos jours, ne nous parviennent qu'à travers des prismes réducteurs comme celui des médias. Ces poèmes destinés à l'oubli reprennent vie avec une musique à la fois traditionnelle et moderne.
Les instruments de musique ethnique comme les karkabou, le bendir ou le gallal viennent ponctuer les rythmes dansants de la batterie, le groove de la basse et les guitares électriques envoûtantes.