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Fils de Fela Anikulapo Kuti, grand prêtre de l'afro-jazz de ces 20 dernieres années il a choisi le saxophone et revendique avant tout les rythmes africains puis jazz.
Femi Kuti ne cherche pas à fuir la comparaison avec feu son père. Mais il sait aussi montrer à qui veut l'entendre qu'il ne s'est pas seulement donné la peine de naître.
S'il porte haut le flambeau de l'afrobeat, c'est pour mieux enflammer les dance-floors d'Afrique et d'Occident, en martelant des grooves plus explosifs et en reprenant fièrement le message politique qui lui est attaché depuis que Fela l'a inventé.
Le "Prince" talentueux ne sera certes jamais Roi (en musique, le droit divin n'est pas un vain mot. Un roi devient un mythe et son trône reste vacant, ne reste plus aux fans en déréliction que l'idolâtrie), mais il doit maintenant imposer son prénom, un prénom de leader plutôt qu'un titre de suiveur.