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L'origine des orchestres de cuivres tsiganes remonte au XIXe siècle dans cette région d'Europe, et depuis lors, la musique s'y transmet de génération en génération sans partition aucune. Le répertoire de CIOCÂRLIA emprunte aux musiques traditionnelles roumaines en passant par des rythmes turcs, bulgares et macédoniens.
La FANFARE CIOCARLIA, orchestre de mariages d'un village du nord-ouest de la Roumanie, près de la frontière moldave, s'est forgé désormais une solide réputation internationale, par une série de concerts torrides de Tokyo à New-York, en passant par Berlin. Succès foudroyant et mérité pour la "fanfare-la-plus-rapide-de l'Ouest roumain". Encore faut-il se renouveler. C'est régulièrement chose faite, et brillamment. Les cuivres de CIOCÂRLIA sont dynamisés, rechargés et regorgent de tempérament.
Les cuivres explosifs jouant les grands classiques rom sur des rythmes endiablés électrisent les publics. Ils n'hésitent pas non plus à adapter les grands thèmes populaires occidentaux à leur sauce balkanique.