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Les chants wajd s'écoutent comme de l'opéra ! Les auditeurs non-arabophones oublient ainsi la barrière de la langue. L'univers, créé par ces chants, tient du « spleen » d'Edgar Allan Poe, de Baudelaire ainsi que de Duras dans son interrogation «...vers quel vide aimer ». Mais que le wajd relève de l'amour divin ou humain, il s'adresse toujours à un bien-aimé connu de l'amant.