La jeune Américaine ose le dépouillement pour laisser parler sa voix, cousine de Lisa Germano ou Hope Sandoval, dans un registre assez proche de Chan Marshall. Une guitare, quelques notes de violoncelle, une batterie discrète, en formule groupe. Mais c'est dans l'intimité piano-voix que les chansons toutes de retenue d'Emily Jane White prennent le large, sensibles sans sensiblerie. De « Stagger » à « The Demon » ou « Dark Undercoat », on les rêve déjà en futurs classiques...