Sur scène, Djamil partage sa vie de shlag sans concessions, entre pôle emploi, son enfance auvergnate et son rapport avec les "gonzesses".
Pour Cet afro-américain du Sahara, la meilleure école c'est celle de la rue, et c'est dans celle-ci qu'il a fait ses armes pour élever la culture de la vanne au rang d'art de vivre.
