Mais la capitale autrichienne sait aussi être cosmopolite et
underground. Le jeune homme devient producteur et passe autant de temps
derrière les platines que derrière les claviers. Chineur de sons de tous
les Balkans, féru de klezmer, il a produit depuis le début des années
2000 une vingtaine d'albums. Son nom de scène ? Un jeu de mots dans sa
langue d'origine pour traduire la mixité de ses influences et de son
état d'esprit que l'on pourrait traduire par : sombrement coloré. C'est
avec un set exubérant, fruit de ses dernières recherches et résolument
tourné vers les Orients que le DJ montera le 27 avril sur les planches :
« Balkan to Bollywood vinyl session ».