Oscillant entre indie-rock déglingué et punk déviant, il propose une nouvelle direction de son macrocosme rempli de mélodies rétro sensibles, de murmures particuliers et de moments d'agressivité intense. Un projet inédit qui nous rappellerait un Dinosaur Jr sous hélium ou un Beck de 1983 en pleine montée de LSD. Une singulière seconde salve, après le malicieux « Alien Folk Trash » (sorti en 2003 sur le label autrichien Angelika Kohlermann / Mego).
Lent et majestueux, impétueux et nerveux, son rock atmosphérique cède parfois la place à cataclysme posthardcore ressuscité des garages de 1991. Ce melting-rock donne naissance à une musique déviante, mal éduquée, descendante des premières générations Sub Pop et Amphetamine Reptile.