Il emprunte au rock, au triphop et
aux divinités hindoues toute l’énergie
qu’il veut transmettre sur scène. De
l’énergie, il en a mis dans ses deux projets
précédents, MÛ et RADIO KAIZMAN,
entre beatbox, rap, hiphop, rock et
cuivres (4 EP, 1 film, 2 albums) ; mais le
recentrage et la distance imposés par le
confinement de 2020 l’ont poussé à faire
naître son projet solo, à le peaufiner, à
prendre le risque de s’exposer seul pour
servir un propos artistique et authentique
qui lui ressemble. Un bouillon d’influences
et de plusieurs tranches de vie artistiques
où David use de sa voix comme étendard
sincère et singulier pour exister.