Ses paroles sont un cri, un cri de révolte, de déception. Faut-il changer une lettre à son nom, « changer le son de sa peau » pour avoir le droit d'exister ? Passionné de cultures latines et arabes, D.F. a rapporté une musique, « una musica tan rica para esta gente pobre » (une musique si riche pour des gens si pauvres). Ce tempo essentiel aux rythmes métissés de bossa-nova, de flamenco, de reggae jaillit, comme un cadeau de la pauvreté.