Aussi étrange que son nom Chevalien coule un rap-hydre à quinze têtes chelou, sombre et énigmatique entre pression des basses et leads Carmina Burana. La recette ? toujours plus de puissance. Entre cérémonie solennelle et catharsis de groupe, le son de Chevalien tantôt instrumental tantôt rappé reste toujours cérébral et massif.