JereM a préparé le sac de voyage, d'une voix douce et ensoleillé, il empoigne sa guitare ou son ukulélé et de rythmes en mélodies détournés par les Caraïbes et l'Afrique, fait glisser le quotidien dans la poésie dépaysé d'un tour du monde immobile. Puis Oriane, rentre en scène. Elle porte le métissage « zoréole » de ces moitiés-moitiés de la Réunion et de la Métropole.
Avec Kayamb et Caron - percussions traditionnelles - mais aussi avec un looper et un ukulélé électrique, elle va frotter la chanson de blanc-bec aux intuitions rythmiques nées de ce métissage...
C'est bien de la chanson... qui glisse par l'Afrique... bifurque par Tahiti.. et finit au milieu du public, dans la samba minimaliste d'une boîte de conserve géante transformée en tambour, dynamitant l'ambiance d'un cortège d'onomatopées et de percussions.