« Dans l'histoire de la réforme de la musique traditionnelle bretonne, il y a eu Alan Stivell, Gwerz, Ar Re Yaouank, et puis BIVOAC.
Certains nous diront quon exagère, qu'ils viennent. Jamais n'ont aussi bien été mêlés le jazz, l'improvisation, le groove, le rock, le ska et le répertoire de danses traditionnelles bretonnes. Les longs chorus de violon, les rythmiques du saxophone baryton, les accents traditionnels de l'accordéon et de la bombarde se répondent pour nous donner un nouveau son dans le panorama acoustique breton».
Bruno Foligné.