A tous ceux qui surjouent le game de l'ego, qui s'entrevivent pour mieux s'ignorer, les coloristes en noir et blanc
d'une vie qui passe trop vite pour s'y ennuyer ferme, BagHz oppose quelques punchlines qui grattent, quelques
mots incisifs nourris au biberon d'une poésie adorant se perdre dans les dédales d'un surréalisme délicat. Son
rap, il le vit, le voit, comme une peinture sur soi, un moyen de mettre le doigt sur ce qui fait mal, sur ces maux que