Détendu, c'est après avoir laissé dernière lui le corps encore chaud de sa dernière victime que le chanteur débarque sur scène en mode afterwork, avec son air de manager, et son costard 3 pièces pour disséminer les indices de son dernier méfait.
And the killer is, c'est aussi un chant tantôt boogie, tantôt saturé, une basse ronflante, des morceaux axés sur le feeling et le côté groovy plutôt que sur la brutalité ou la technique.
Avec un bonne dose de 36ème degré , sur fond d'histoire macabres autour d'un meurtre façon Wes Craven (Scream, Freddy, La colline a des yeux), le tout dans un motel miteux, ou l'on retrouvera un pauvre type les reins en moins dans une baignoire remplie de glace...
Et oui « And the killer is », ça tue, vraiment.
(source : Le Brise Glace - Annecy // 01/2017)
