En cherchant à combler un certain vide émotionnel, elle a suivi une pulsion créatrice qui s'engage à ramener l'auditeur vers une sincérité égarée : « Un piano, seul, c'est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur ».
Appuyée par le coup de coeur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars, la pianiste bénéficie d'une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Le journal britannique The Telegraph encense d'ailleurs la créatrice, parlant d'un premier album sensible, mélancolique et lumineux.
