ROCK EN SEINE

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Bientôt les dates de la prochaine édition

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à Saint Cloud (92)
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5 avis sur Rock En Seine

Note moyenne : 0 /5

Sébastien M.
31 critiques
Avis écrit le 01 Septembre 2016

L’été touche déjà à sa fin, et avec lui, la saison des festivals. Beaucoup de rendez-vous avaient eu lieu dans l’hexagone ce weekend du 26 au 28 août 2016, mais c’est au Rock en Seine que nos valises se sont posées. Et pour cause : une programmation explosive et éclectique, avec plusieurs gros noms qui se font relativement rares en France.

Vendredi 26 Juillet

Tout semble parfait pour commencer ce festival le Vendredi 26. Le soleil est au beau fixe sur le domaine de Saint Cloud.
Rendez-vous sur la scène pression live pour applaudir les Strumbellas, groupe canadien qui commence à pas mal passer sur les ondes avec leur titre “Spirits”. Le groupe canadien se donne à fond devant un public certes encore réduit mais très heureux d’être là, tout comme les artistes sur scène. Un vrai moment de voyage avec ce groupe que nous adorons croiser en festival.
Nous arrivons ensuite tout juste pour le show de Caravan Palace que nous avions déjà pu croiser aux Solidays ou aux Vieilles Charrues en 2015. La recette fonctionne toujours aussi bien sur la Grande Scène. Le groupe d’électro swing balance ses sons, notamment de leur dernier album (Appelez cela comme vous voulez, les fans ont décidé que ce serait “Robotface”), et le public, déjà assez nombreux, sort ses premiers déhanchés du weekend. Le show est très impressionnant même si il aurait probablement mieux été apprécié pendant le soir au vu des effets visuels et des jeux de lumières que peuvent offrir le band. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas moins d’une heure de folie à Rock en Seine.
A peine remis de nos émotions, nous courrons voir ce que le duo anglais Slaves que nous avions découvert et adoré aux Eurockéennes l’an dernier. Rien n’a changé, si ce n’est que le public est peut être moins à fond ici. Quoi qu’il en soit, nous on adore voir les deux artistes (batterie/chant et guitare) transpirer en hurlant à la suite les titres de leur album Are You Satisfied ? de 2015. Il ne serait pas surprenant de voir le groupe monter encore et encore, fédérant de plus en plus de festivaliers et de fans à travers les pays.

Instant émotion pour les reporters que nous sommes : l’un de nos groupes préférés est sur le point de jouer sur la Grande Scène. Nous les avions découverts il y a deux ans en suivant la programmation du festival Coachella et en regardant en ligne leur performance, et depuis, nous rêvions de les voir. Le rêve se réalise, Bastille monte sur scène. Ce groupe anglais, porté par Dan Smith, le chanteur, né le 14 juillet (d’où le nom du groupe), grand amoureux de la France, chante les titres de l’album Bad Blood, mais aussi des inédits de l’album à sortir dans les prochains mois. Dès les premières minutes, le titre Bad Blood est joué, merveilleusement bien interprété par un chanteur vraiment motivé et heureux d’être là. Les titres s’enchainent, le public s’avance de plus en plus, Dan fait un petit passage dans la foule. Avant de jouer le célèbre Pompeii, une reprise de “Off The Night”, aux faux airs d'Imagine Dragons est interprété, nous donnant des frissons de la tête aux pleds. Sous les acclamations du public, le groupe tire sa révérence et nous laisse tout émus rejoindre la scène de la Cascade où commence le show de Damian “JR. Gong” Marley, très connu des festivals en France ces dernières années. Sans surprise, beaucoup de Bob est joué. Une très belle heure passée en sa compagnie, mais la Grande Scène nous attend à nouveau.
C’est au tour des Two Door Cinema Club de mettre le feu maintenant avec leur rock indé. Depuis 2013, ils avaient disparu des écrans radars. Ils reviennent en force notamment cet été avec des dates aux festivals de Reading et Leeds en Angleterre, mais aussi au Rock Werchter en Belgique - du très, très lourd -, et une nouvelle coupe de cheveux assez… spéciale, pour le chanteur. Les morceaux les plus classiques comme What You Want ou Something Good Can Work font toujours autant leur effet : nous sommes en nage devant cette scène où les musiciens se donnent à fond. Surprise, certains morceaux inédits viennent s’ajouter à la setlist, nous mettant en appétit pour un prochain album à venir.

Pour finir la soirée, un rapide saut sur la scène de la cascade afin d’applaudir les Birdy Nam Nam s’impose. Dans la lignée des gros DJ comme Vitalic ou Yuksek, le trio a réussi à électriser la foule lors d’un set qui aura vu ses plus grands titres joués.
Les transports étant relativement tôt, nous devons quitter Saint Cloud sans avoir le temps d’apprécier les shows de The Last Shadow Puppets, supergroupe formé par Alex Turner des Arctic Monkeys et de Miles Kane. Leur album Everything You Come To Expect étant un gros succès, il va sans dire que le public était au rendez-vous pour applaudir les artistes, tout autant que pour Breakbot qui avec son album Still Waters de 2016, a su fédérer les foules pour les faire danser.


Samedi 26 Juillet

C’est une nouvelle journée incroyable qui se prépare à Saint Cloud en ce deuxième jour tout aussi chaud que le premier. Nous arrivons tout juste, un peu en retard, pour le show de Bring Me The Horizon, que nous attendions vraiment : nous avons vraiment adoré l’album That’s the Spirit. Le chanteur, Oliver Sykes arrive en grande forme sur et compte bien le prouver avec Happy Song en premier morceau. Le public au premier rang, certes relativement jeune, est à fond et saute sur presque chaque note, pendant une heure de show dans la transpiration, jusqu’au très attendu Drown pour clore ce show.
Déjà fatigués, mais avec le sourire, nous nous dirigeons vers la scène de La Femme que nous avions déjà pu croiser en 2013 sur ce même festival. Les looks sont toujours aussi… soignés, et l’ambiance est toujours aussi festive. Un plaisir de retrouver le groupe punk-rock-pop (faisant penser de loin à Sexy Sushi ou Salut C’est Cool en plus posé, non ?), qui a sorti un album Où va le monde cette année, pour un set aussi planant que délicieux. Nous apercevons même au loin quelques petits pogos vers le milieu du concert.
En parlant de pogos… C’est le concert des L7 qui va commencer à quelques mètres de là sur la Scène de l’Industrie. Le soleil commence à se coucher, et les quatre femmes entrent en scène pour un vrai moment de rock grunge comme on les aime. Depuis leur premier album éponyme en 1988, elles n’ont pas pris une ride (en tout cas, sur scène), et réussissent à fédérer un public aussi jeune que moins jeune pour une heure de show rock et grunge.

De l’autre côté joue le groupe d’Indie folk californien Edward Sharpe & The Magnetic Zeros, composé du chanteur Alex Ebert et d’un bon nombre de musiciens, sur la Grande Scène. Très connus notamment avec le titre Home, ils fédèrent une foule maintenant conséquente, et font même monter quelques chanceux sur scène. Un vrai moment envoûtant et poétique qui verra même la reprise d'Instant Karma ! de John Lennon se jouer en plein milieu du show. Un plaisir.

Rendez-vous maintenant devant la scène de la cascade pour applaudir le grand et impressionnant Sigur Rós, l’une des plus belles surprises de ce soir. Le chanteur, Jónsi, joue aussi de la guitare avec un archet de violon, ce qui donne une nouvelle vie à l’instrument, et une originalité merveilleuse. C’est un réel voyage qui nous est offert par le groupe, qui a d’ailleurs plus des airs d'orchestre, détenant la scène pendant près d’une heure et quart. L’entrée se veut à la fois calme et à la fois très rock. C’est original, surprenant, et touchant, et c’est ainsi tout le long du concert mené par ce chanteur à la voix très aiguë.

Pour clôturer cette soirée, que faire : d’un côté, les Massive Attack, relativement rares et impressionnants sur scène, ou les Naïve New Beaters, valeur sûre des festivals, que nous avions déjà pu croiser aux Vieilles Charrues ou aux Solidays. Mais nous, on ne sait pas choisir, donc on fait les deux, et on sacrifie avec regret les Half Moon Run qui joueront sur la scène de l’Industrie.
On commence devant les Massive Attack, qui dès la première chanson, Human of the Big Wheel, arrive à nous mettre d’accord. Le chanteur afro est plus que touchant, sur une scène très peu éclairée. Sur les écrans géans, les slogans politiques et philosophiques s’enchainent : “Comment puis-je aider?” ; “Es-tu heureux ?” ; lesquels donnent une nouvelle dimension et une nouvelle force à ces chansons et titres déjà très envoûtants, nous donnant directement des frissons. Engagés comme ils nous le prouvent, ils reviennent d’ailleurs sur le débat du moment : le port du burkini, entre deux chansons.
Le show, pendant plus d’une heure et demie, est composée de chansons des cinq albums de Massive Attack, mais aussi des différents EP, notamment du dernier, Rituel Spirit, représenté par Take It There. Ce show est impressionnant, donnant l’impression qu’il est toujours calme, avec des rythmes plutôt lents, mais avec une force et une puissance presque inexplicables tellement l’effet fonctionne.

Les Naïve New Beaters, comme à leur habitude, foutent le bordel sur la scène de l’Industrie. Dans leurs combinaisons blanches, ils reprennent la plupart des morceaux qui ont fonctionné dans leurs deux albums, La Onda, et A La Folie. Ils ont ramené une machine à faire des bulles, des punchlines absolument géniales comme “Merci d’avoir boycotté Massive Attack”, ou “Bon, maintenant on a bien rigolé, on a fait les bubules, les trucs avec les mains, maintenant on va se calmer et passer aux choses sérieuses” (qui ne le sont absolument pas d’ailleurs). Ils font même monter Izia, en invité surprise (comme aux Solidays), sur Heal Tomorrow. L’ambiance est folle sur Saint Cloud jusqu’aux dernières notes à minuit et demie, et ce, sur les trois scènes qui jouent.


Dimanche 27 Juillet

A nos yeux la plus belle journée de ce festival déjà excellent jusqu’à présent, avec des artistes encore plus rock, encore plus fous, encore plus impressionnants. Nous arrivons très tôt de sorte à ne rater le moins de concerts possibles, après les frustrations d’avoir loupé des concerts hier et avant hier. C’est donc dès 15h30 que nous passons les différentes sécurités, pour arriver assez proches du premier rang de la Grande Scène où se prépare le show d’Editors. De grands ventilateurs faisant penser à des réacteurs d’avion se positionnent en arrière plan de la scène, et, vers 16h05, des sirènes retentissent. Le groupe monte sur scène avec Sugar. Le public, déjà nombreux, est prêt à sauter et à danser devant les anglais et la voix de Tom Smith.
Après neuf chansons, le show se termine, et nous avançons vers la scène de la Cascade où le jazzman Gregory Porter se place. Sa casquette vissée comme à l’accoutumée sur la tête, le jazzman nous offre une bouffée de calme et de poésie sur Saint Cloud. Les solos de saxophone sont incroyables - non, votre rédacteur n’est absolument pas un fan de saxophone -, notamment sur Hey Laura. Gregory, c’est avant tout une voix puissante, accompagnée par un piano, une batterie très douce, et, très souvent des cuivres : la définition du bonheur. On ferme les yeux et on se laisse porter par la musique, les sourires se dessinent presque tout seuls sur nos visages.

C’est donc en redescendant du paradis que nous décidons d’ouvrir les portes de l’enfer : le concert de Sum 41, introduit par T.N.T d’ACDC, et par The Hell Song. Nous avons à nouveau 15 ans, la crise d’ado à peine terminée. Deryck Whibley fonce sur l’avancée de la scène, choisit de façon aléatoire trois ou quatre personnes, leur demande de venir apprécier le concert directement sur scène. Très rapidement, sous l’ordre du chanteur, nos majeurs se lèvent. Les pogos et circle pit commencent, un bonheur pour tous les nostalgiques des années 2000. On voit de tout : des cafards qui slamment sur le public, des pogos qui se transforment en gros câlins, un chanteur qui court de partout sur la scène en hurlant sur le public qui réagit avec grand plaisir. On a pas le temps de respirer que les tubes s’enchainent, que les Wall of Death se créent, que les pogos recommencent. La poussière monte en même temps que la chaleur. Le groupe n’hésite pas à chauffer l’assemblée avec quelques reprises comme We Will Rock You de Queen, ou des petits extraits de Seven Nation Army ou Smoke on the Water. Nous ne voyons pas l’heure passer qu’il est déjà temps d’entendre In Too Deep et Fat Lip, repris en choeur par les jeunes devenus moins jeunes et les jeunes ayant découvert avec leurs grands frères et leurs grandes soeurs.

Allons nous reposer quelques instants sur Ghinzu, et leur rock beaucoup plus calme. Depuis la fin des années 2000, ce groupe fait son petit bonhomme de chemin avec trois albums, chacun représentés ce soir. Quelques surprises musicales sont placées entre deux morceaux, présentant le nouvel album qui sortira courant septembre 2016.
Après ces quelques morceaux, nous retournons sur la droite de la Grande Scène où se prépare le concert d’une légende de 69 ans. 2016 n’est pas une bonne année pour les artistes de cet âge, à l’image de David Bowie, Alan Richman ou Michel Delpech. Pourtant, Iggy Pop nous prouve qu’il est bien vivant, et probablement avec une énergie bien plus conséquente que beaucoup de personnes dans le public. Pas besoin de T shirt pour l’Iguane, qui arrive sur scène avec I Wanna Be Your Dog de son groupe les Stooges. S’ensuivent alors plus d’une heure et quart de tubes de sa carrière solo, mais aussi des morceaux qui ont fait les belles années des Stooges.
Sur la scène de l’Industrie, joue un groupe moins connu mais tout aussi apprécié par ses fans : CHVRCHES. Très électro pop, le groupe est très connu à l’étranger mais commence tout juste à se faire un nom en France, même si ils ont déjà joué au Rock en Seine en 2013. C’est un moment très dansant, porté par le trio, notamment par sa chanteuse Lauren Mayberry.

C’est alors qu’un autre monstre de la scène se prépare : le duo électro Cassius débarque sur la scène de la Cascade. Les deux piliers de la French Touch, mouvement dans lequel se défendent par exemple Justice ou Daft Punk, sont prêts à retourner le Domaine de Saint Cloud. Du haut d’une sorte de volcan en papier mâché, entouré de quelques palmiers, c’est un vrai voyage qui nous offert. En plus, il fait très chaud : pour nous, c’est comme si nous étions à Coachella vu le décor. Et c’est très agréable. Très connus avec le I

Anaïs G.
1 critique
Avis écrit le 29 Août 2016

Mon 1er RES et quel chance et bonheur de pouvoir y écouter Massive Attack qui a bercé mon enfance (petite jeunette oui, je sais... :))
Merci à Infoconcert et son équipe, nous avons passé un excellent moment qu'on pourra raconter à nos enfants ;)

Maxime F.
80 critiques
Avis écrit le 08 Septembre 2015

Rock En Seine 2015 - Vendredi

C’est entre les New Balance et les Stan Smith, autour des bandanas à fleurs et des jeans remontés, en plein milieu du parc St Cloud, que se cache un festival qui n'a de Rock que le nom. (Et à la rigueur, la programmation). Ici, le public ne vient pas pour se faire plaisir aux oreilles. On vient se montrer, et on veut pouvoir dire au Brunch du dimanche matin que l’on s’est salit au camping payant. Bienvenue à Rock En Seine.

Heureusement, on a de la chance, quelques concerts se détachent de la programmation ce vendredi. On commence avec les trois membres de John Butler. L’univers folk de ces trois australiens repose les premiers arrivés devant la grande scène. Alors que John Butler nous bluffe lorsqu’il est accompagné de ces deux acolytes, il est encore plus impressionant lorsqu’il rejoint les virtuoses de la guitare, Rodrigo y Gabriela. Pour le coup, c'est un vrai trio de guitariste qui s'improvise. Les Mexicains font preuves d'une assurance que l'on a pas l'habitude de voir. Fini le canapé au milieu de la scène, fini la timidité des deux tourtereaux, fini l’ambiance cosy des guitares acoustiques. Maintenant, c'est le public avant tout. Toujours en mouvement, le sourire jusqu’aux oreilles, ils font salir les slims Kooples enfilés pour l’occasion.

Les Offsprings, eux, ils ont contrôlé. Ils savent que l'on a percé nos premiers boutons d'acné sur leur son. Ils savent que l'on fait du yaourt en chantant leur parole. Ils savent que leur "wouhouhou" sont mythiques. Alors même si ils nous avouent avoir fais "The Best Concert Ever", on sent tout de même un brin de déjà vu chez ces jeunes cinquantenaires gominés. Ils ont simplement déroulé leur set list de leurs plus grands morceaux… Et ça fonctionne. Simple et efficace, les adolescents Y sont aux anges, alors que nous, les X, on retourne en enfance.

Puis, on se dirige sur la scène de la cascade sans grande conviction. Après être soufflé par un blizzard de professionnalisme, Fauve nous a montré beaucoup de chose ce vendredi soir. On reste bluffé par le très bon instrumental que nous délivre les Fauve en live. Mais cette voix … Enfermez là. L’introduction, les montées, les finals, tout s’ordonne parfaitement. Et puis c’est la chute libre. Les paroles viennent détruire le château de carte. Tout se désordonne. L’absence de rythme casse le travail effectué par les musiciens, qui, je dois vous avouez, mériterait plus de faire partie d’un groupe de Trip Hop. Fauve devrait devenir un groupe de Trip Hop. J'assume.

Après cet interlude qui nous laisse perplexe, il fallait faire un choix. Les Anglais de Kasabian sur la grande scène, ou le final électro des Handbraekes sur la scène de l’industrie. La rigueur allemande de Boys Noize mêlée au foutoir belge de Mr Oizo, le mix nous tentait bien. Et puis, on avait déjà vu les Kasabian au Zénith début Novembre. La décision est prise, direction la nouveauté avec les deux acolytes de Handbraekes ….

Les deux, enfermés dans leur cage d'enceintes, nous ont fais suer la rage qui nous restait pour terminer notre première journée. Devant un public qui ne demandait qu'à faire palpiter ses tympans, les deux monstres se sont amusés. On a vraiment senti deux potes qui avaient pris le Jack pour mettre un peu d’ambiance pendant la soirée. Alors que les titres des deux premiers EPs donnaient déjà un bel aperçu, « Jeffer » de Boys Noize et « Vous êtes des animaux » de Mr Oizo nous ont véritablement convaincu. En réalité, ils se sont simplement amusés pendant un peu plus d’une heure et demie. Enfin bref, on pourrait en parler des heures de ce concert.
On va se coucher, en attendant leur rappel …

Maxime Fremy
Reportconcert.fr

Samuel K.
1 critique
Avis écrit le 01 Septembre 2015

Bonjour

Tout simplement parce que le festival, qui était dédié au ROCK à la base, a évolué pour s'adapter à la concurrence des autres festivals ...

Le 1er RES était en 2003 et la prog était ROCK et aussi un peu TRIP-HOP (Massive Attack, Morcheeba):
https://fr.wikipedia.org/wiki/Programmations_de_Rock_en_Seine

Au fil des années, grosse concurrence des festvals d'été et pour assurer, il faut être sûr de ramener assez de monde à chaque fois, et pour ça il faut mettre quelques affiches moins ROCK, donc un peu d'electro, parfois un peu de Rap / RnB et quelques chanteurs français qui ramènent un public plus "âgé".

Titi D.
1 critique
Avis écrit le 25 Août 2015

Bonjour à tous, juste une question pourquoi ce festival s'appelle Rock en seine ?? on a certainement pas la même définition du mot "Rock".. Maintenant il suffit peut-être de mettre du gros son et des musiciens sur scène pour faire du Rock? autrement (et je n'ai rien contre eux) il faudrait éviter de faire jouer Mr Daho, Fauve, Hot Chip, Rodrigo et compagnie et plus de la moitié de la programmation c'est juste une outrance au mot "Rock" qui m'accompagne depuis plus de 40 ans, il faut juste que ce soit cohérent ..
Merci de me donner votre avis !!
LeNein.