Suite de Pulcinella, pour orchestre K.034 (1924, révision en 1949 ; version ballet en 1919)
Entre éclat baroque et raffinement classique, le chef néerlandais Arie van Beek, invité de l'Orchestre pour cette saison, met en valeur l'art du dialogue instrumental au siècle des Lumières. Haendel ouvre la soirée avec son Concerto grosso op. 3 n°2, où les contrastes entre soli et tutti créent une architecture sonore majestueuse. Le pianiste Alexandre Tharaud, dont on connaît le vaste répertoire et les brillants enregistrements de concertos classiques de Mozart et Haydn avec Les Violons du Roy il y a une dizaine d'années, rejoint l'effectif avec le Onzième Concerto de Haydn, œuvre brillante où virtuosité et esprit ludique s'entrelacent. Mozart, avec sa Serenata Notturna, nous rappelle que l'esprit du concerto grosso n'est pas tout à fait oublié dans la seconde partie du siècle, en jouant sur une écriture concertante raffinée, mêlant ses quatre solistes dans une esthétique élégante de la conversation raisonnée. En manière d'écho, Stravinski revisite, dans les années 1920, l'héritage baroque avec la Suite de Pulcinella, inspirée de Pergolèse, où modernité et pastiche s'unissent dans une célébration espiègle du style ancien ouvrant la voie au style « néo-classique » du compositeur.
Le 24 novembre 1997, il ya 20 ans disparaissait une grande dame de la chanson, Barbara. Raison (bonne) pour laquelle tout une série d'évènements se déroulent cet automne autour de ‘la longue dame brune' : rééditions, sortie d'un album inédit (Lily Passion), film, concerts hommage et une exposition à la Philharmonie de Paris intitulé sobrement ‘Barbara'.Exposition Barbara à la Philharmonie de Paris : réservez votre billetCette exposition dévoile un portrait intime de la chanteuse à travers des ...
Ce pianiste, soliste reconnu des grands orchestres français, se produit également en récital à travers le monde, toujours unaniment salué par les critiques...