Jonglant entre un diplôme en économie et le besoin de créer des beats entrainants - et une relation à distance !-, le son d'Otha semble s'inspirer d'une riche veine de pop scandinave («Je ne sais pas combien de fois j'ai écouté ‘Body Talk ‘: c'est l'album ultime et ne contient que des chansons démentes ») autant que des éléments de shoegaze, disco, new wave et rave.
Jonglant entre un diplôme en économie et le besoin de créer des beats entrainants - et une relation à distance !-, le son d'Otha semble s'inspirer d'une riche veine de pop scandinave («Je ne sais pas combien de fois j'ai écouté ‘Body Talk ‘: c'est l'album ultime et ne contient que des chansons démentes ») autant que des éléments de shoegaze, disco, new wave et rave.