A l'écoute des morceaux de NÂR, on redécouvre le pouvoir d'évocation de la musique électronique industrielle. Artisanale, abrasive, parfois fragile, l'œuvre sonore assemblée par l'artiste libanaise Nadia Daou apparaît terriblement instinctive. Sur scène, sa musique prend des allures de saut dans l'inconnu.