Mélissa Laveaux est de retour avec "At my softest, I am most dangerous". L'album offre une proposition de pop indé et inquiétante où les arpèges du fingerpicking psychédélique des guitares électriques de Cavard et Laveaux se répondent en faisant écho au rock latin des années 70s ou à la pop moderne de Sherwyn, Young Fathers ou même Martina Topley-Bird.