JOHNNY MARR

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(Rock)
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26-08-19 - REPORT LIVE / Festival Rock en Seine, on y était !

Encore trois jours passés sous le soleil de Rock en Seine, à Paris, pour terminer la saison des festivals en beauté. Une nouvelle fois, le festival parisien a su convaincre avec une programmation riche et variée, entre têtes d'affiche internationales et découvertes prenantes.

 

Dès le premier jour, la Grande Scène frissonne entre les concerts de Balthazar et Jeanne Added, accompagnée d'une chorale, alors que MNNQNS remplaçait King Princess au pied levé sur la scène Cascade, pour le plaisir de ses fans prêts à taper du pied. La nouvelle née Scène des Quatre Vents, elle aussi, fait vibrer les festivaliers en chemin entre l'entrée et le coeur du festival. Impossible de rater les riffs de Johnny Marr, ancien de The Smiths, ou la folie de Bagarre qui annonce la sortie d'un prochain album à la mi octobre : fans, préparez vous !

 

Mais ce premier soir, c'est The Cure qui emporte tout sur son passage, avec la voix impeccable de Robert Smith qui ne s'essoufflera pas pendant deux heures et quart de show, sous une foule qui s'étend presque jusqu'à la scène Cascade. Presque du jamais vu à Rock en Seine. Et, pour finir cette soirée, c'est le show des dégénérés Kompromat, duo formé de Rebeka Warior, égérie de Sexy Sushi, et de Vitalic. Deux artistes aux multiples casquettes qui proposent un spectacle techno son et lumières à faire trembler à des dizaines de mètres à la ronde.

 

 

 

 

Après toutes ces émotions du premiers jour, c'est encore sous une chaleur intense que les riffs de Catastrophe et les textes de Zed Yun Pavarotti ouvrent les festivités du samedi 24 août, face à un public légèrement moins nombreux que la veille. Céleste envoûte, Louis Cole Big Band termine sa tournée jazz en mettant tout le monde de bonne humeur, pendant que Girl in Red se jette dans la foule à corps perdu. Que du plaisir pour ces premières heures.

Rapidement, les "Paris Plage de la Musique" que sont Polo & Pan viennent mettre le feu à la scène Cascade pendant une heure de show, aussi fort qu'au Sziget Festival quelques jours auparavant. Accompagnés de leur sirène, cette chanteuse tout aussi envoûtante, ils font danser une foule qui s'étend jusque sous les arbres. Jorja Smith, à l'ascension fulgurante, captive tout Rock en Seine avec sa soul anglaise qui lui vaut le surnom de "Nouvelle Amy Winehouse". Impossible aussi d'oublier la funk débridée de Jungle qui, avec Busy Earnin, Time, et Happy Man, convainquant tout le public présent... Bien mieux que Major Lazer, qui se contentera d'un set dubstep parsemé de reprises de Aya Nakamura, Damso ou encore Drake avant de lancer en moins de quatre minutes Lean On, Light It Up et autres grands hits. Malgré un show scénique captivant, l'ensemble est plutôt décevant.

 

 

 

 

Toutefois, le troisième jour redressera la barre, notamment avec la Grande Scène qui dès 14h30 propose une programmation haute en couleurs : Cannibale ouvre le set de Two Door Cinema Club, un nouvel album sous le bras dans lequel se trouve le très funk Talk. Eux mêmes laissent ensuite la place à Bring Me The Horizon, déjà passés à Saint Cloud quelques années plus tôt. Les pogos ne ralentissent pas avec le concert des incroyables Royal Blood, venus préparer le public à un album à sortir en novembre. Hâte, quand tu nous tiens...

Sur les autres scènes, l'émotion ne désemplit pas, avec les Mini Mansions qui furent première partie de Muse à Bordeaux et Marseille. Du lourd, donc, avant les concerts de Sam Fender et sa voix semblable à celle de Brandon Flowers (The Killers) et de Deerhunter, à la voix similaire à celle de Julian Casablancas. Mais, les plus attendus sur cette scène furent Foals, leurs singles My Number et Mountain at My Gates bien dans les esprits et dans les voix du public semblant connaitre les textes du leader Yanis par coeur. Un moment très puissant parsemé de pogos, sauts, et d'un passage de Yanis contre les barrières au plus près des fans en folie. Au même moment, Agar Agar offrait un show intimiste et convaincant malgré l'extinction de voix dont souffrait la chanteuse Clara.

 

 

 

Et pour finir ce Rock en Seine puissant, il fallait compter sur le retour en force d'Aphex Twin, absent de la France depuis huit ans. Un évènement à ne pas rater, d'autant plus que ce set fut intense, entre électro pointu et dérangeant, entre images de Mimie Mathy et Aya Nakamura sur les écrans géants. Ce concert, tout comme cette édition, restera dans les esprits des festivaliers qui mettent déjà des croix sur le calendrier : fin août 2020, beaucoup seront de retour à Rock en Seine.

 

Live Report par Sébastien Martinez

Biographie de Johnny Marr

Le début des années 1980 n'était pas le meilleur moment pour devenir un guitariste en herbe. Vingt ans plus tôt, le chef des disques de Decca, Dick Rowe, avait fait la plus grande gigue A & R de l'histoire de la pop avec le légendaire clanger "Les groupes de guitares sont sur le point de sortir, Mr Epstein".

Mais en 1982, la prophétie apocalyptique de Rowe a soudainement semblé effroyablement réelle. Après le rugissement initial et la tempête du punk, la musique pop britannique a succombé à une recherche de nouvelles vagues et de nouveaux romantismes.

À l'époque de Tainted Love et Too Shy, le son pur de la pop mélodique à six cordes - que ce soit aussi amoureux que The Beatles, aussi lascif que The Stones ou aussi étourdi que T.Rex - devenait rapidement une cause perdue avec peu de gens prêts à se battre dans son coin. Tout a changé avec Johnny Marr.

Né à Manchester en Halloween 1963, d'héritage irlandais, les premiers souvenirs musicaux de Marr sont les rencontres de sa famille élargie, peut-être - comme le chantait son ancienne idole de guitare Marc Bolan - danser hors de l'utérus aux souches traditionnelles de Black Velvet B: et. Enfant, il serait fasciné par la collection de disques de ses parents: les drames délaissés de Del Shannon, le cafard de prison de Johnny Cash et le bonheur émouvant des singles Four Tops de sa mère.

Toutes ces influences s'attarderaient au fond du cerveau du garçon Marr, attendant que le commandement attaque plus tard le bout de ses doigts.

Cette date est finalement arrivée au début de l'été 1982 quand Marr, âgé de 18 ans, a formé The Smiths après avoir cherché le poète reclus et insaisissable Stretford, Morrissey. Musicalement, le son de The Smiths était un son de guitare nostalgiquement familier mais tout aussi stupéfiant dans sa nouveauté immaculée. Les airs étaient géants, euphoriques et instantanés, mais tissés avec un tel talent, il semblait que la guitare jouait Marr au lieu de l'inverse.

Perdu pour les mots, les premiers critiques de l'époque le soulignèrent avec les mots «jingle» et «jangle» quand, s'ils avaient essayé, ils auraient mieux décrit le son de Johnny Marr comme celui de Starry Night de Van Gogh dans une animation en colère. Ou l'écho des diamants qui pleuvent sur des pavés zingués.


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