Comme un chef d'orchestre imprime aux musiciens le rythme, la couleur de la partition, Awir Leon joue au télépathe avec ses machines et n'a, lui, pas besoin de baguette magique. Naturellement, étage par étage, les strates de son électronica pop vaporeuse un peu glitchy se mettent en place autour de sa voix. Seul en scène cet homme-orchestre 2.0 est pourtant loin de la solitude. Magie de la musique.