L'Italie du XVIIIe siècle s'adonnait à l'hédonisme vocal le plus voluptueux, sans renoncer à une théâtralité en musique qu'elle avait elle-même inventée au siècle précédent. Chantal Santon Jeffery nous propose deux grands maîtres de ce répertoire qui se sont affrontés, et dont seul le premier est passé à la postérité. Une occasion de découvrir la musique trop largement méconnue de Bononcini.