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SANSEVERINO

SANSEVERINO

En formation swing-rock, entouré d'un big band, en trio avec deux accordéons, ou en duo, Sanseverino a toujours le don de faire swinguer ses chansons et son public
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Stéphane Sanseverino possède un parcours chaotique : jamais vraiment installé, il fait partie de ces artites bohèmes qui aiment la multiplicité des expériences. Il porte un nom italien (ses grands-parents sont napolitains), son disque un nom de danse argentine « Le tango des gens », mais l'album sonne manouche. De Nouvelle-Zélande au Mexique, d'Europe du Sud en Europe de l'Est, il a beaucoup voyagé, enfant, avec ses parents : ils restaient au minimum six mois dans chaque pays. Il revient en France et se met tardivement à la musique. Premier groupe à 30 ans avec les Voleurs de Poule (rock tendance Hurlements d'Léo) avec lesquels il écume salles et villes pendant cinq ans. Puis il rejoint les Achille Tonic et éprouve le besoin de se produire en solo. Ses influences musicales : la musique de l'Europe de l'Est principalement, mais il écoute aussi du country, bluegrass ou swing. Sa musique : du swing manouche avec quelques touches flamenco ou maghrébines. Fan des Pogues, Négresses Vertes ou Têtes Raides, il fait partie de cette génération qui n'a pas peur des mots et conçoit les chansons comme de petits scénarios. Gouaille malicieuse sur des accords de guitare, accordéon ou bandonéon.

Il a déboulé sur les ondes au coeur de l’été 2001 avec des Embouteillages filant à 200 à l’heure, balançant un swing manouche de derrière les guitares, comme on n’en avait pas entendu depuis des lunes. Dans la foulée de l’album Le tango des gens (titre clin d’oeil au Tango de l’ennui de son père spirituel, François Béranger), il a emballé les salles et festivals de France et de Navarre. C’est que Stéphane Sanseverino, issu de l’école hôtelière puis du théâtre, a participé depuis vingt ans à pas mal de groupes, le plus fameux restant Les Voleurs de poules avec la bagatelle de 500 concerts donnés entre 1992 et 1997.

Ex road de Michel Fugain, sacré Victoire de la Musique en 2003, tête de file d’une nouvelle génération de chanteurs témoignant à leur manière de la réalité quotidienne (et souvent avec humour comme Bénabar ou Vincent Delerm), Sanseverino a sorti un second album début 2004, Les Sénégalaises. Cultivant sa verve à la fois spontanée, très écrite et finalement beaucoup plus grave qu’il n’y paraît, il y revisite en point d’orgue (avec le groupe O’Djila de musiciens bosniaques et français) une superbe chanson de Louis Aragon et Léo Ferré : L’étrangère.

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