Le Lundi 08 Octobre 2007 Ã 11h58 - Avis sur l'artiste
cyclopeus
77 critiques
Le 23/09/2007 - La Maroquinerie / Paris.
Drôle de concert de Arthur H l'autre soir. Dans l'ambiance feutrée de la Maroquinerie, le thème annoncé était « piano solo ». Et l'on en est vite sorti. Il commença au piano par quelques morceaux de son dernier album avec « Adieu tristesse », « Est-ce que tu aimes » en pseudo duo avec le public, « Un Lady of Shangai » assez particulier et un « Dernière nuit à New York city » qui clôtura la session des titres que l'on connaissait déjà . Arthur nous expliqua ensuite que cette année avait été celle des nouveautés pour lui. Il a essayé de passer son permis de conduire (je compatis), il a eu un enfant et surtout, pour la suite du concert, il s'est mis il y a six mois à la guitare. Il a donc composé les morceaux de son prochain album à la guitare acoustique et électrique, et il avait décidé de nous offrir en 1ère exclusivité une première interprétation de ces compositions. Bon alors là , soyons tout à fait honnête, Arthur H se démerde bien, mais c'est pas non plus Hendrix. Comme il était du coup en « guitare solo », on peut dire que d'un point de vu purement musical, ce n'était pas un concert très technique. On est ravi de découvrir de nouveaux titres, mais on sent qu'ils sont encore en phase d'écriture, et la complexité de certains titres fait qu'il faut parfois faire preuve d'imagination pour se faire une idée de ce que sera le titre au final. Lui-même n'était pas toujours très au point, et il a parfois fallut qu'il s'y reprenne à deux fois. Mais tout cela donna au concert une spontanéité charmante. Arthur avec sa passion pour le cabaret, prend un malin plaisir à nous expliquer ce que cela devra rendre en studio. Sur « l'Astronaute », il nous fait ainsi les bruits de fusées, bref une franche rigolade. Toutes les compositions se feront à la guitare, hormis un très joli « Homme du monde » au piano (je ne suis pas sur des titres exacts) qui devrait être un grand morceau de son prochain album. Bon en bref, pour résumer, le coté sympa de Arthur H fit que l'on passa tous un très bon moment, mais musicalement cela pouvait apparaitre comme un peu limité. Personnellement j'ai un peu regretté qu'il n'y ait pas plus de piano car j'étais impatient qu'il joue des titres comme « J'ai un revolver » ou « L'alcool ». Mais il est en même temps bien de voir qu'il ne se tourne pas vers le passé et qu'il avance. Vivement le prochain album avec un peu plus de technique et un prochain vrai « piano solo ».
Le Mardi 17 Octobre 2006 Ã 18h46 - Avis sur l'artiste
cyclopeus
77 critiques
Le 16/10/2006 - Théatre des Variétés / Paris.
"Le plus vieux théatre de Paris pour le plus vieil artiste de la Nouvelle Scène Française". C'est ainsi que Arthur H se présenta, ce soir là , à son public après avoir chanté son premier morceau : "Les pieds Nickelés". Il faut dire que à 40 ans, on peut comprendre qu'il rigole de ce parallèle journalistique, néanmoins sa fraicheur et son humour en font un personnage intemporel qui traverse facilement les styles et les époques donc nouvelle, contemporaine ou ancienne, on s'en fout un peu. Il commenca principalement par les morceaux de son dernier album (Adieu tristesse) avec "le chercheur d'or", l'envoutant "the lady of Shangai" et l'indispensable "Est-ce que tu aimes" en duo avec son excellent bassiste-guitariste-hommeà toutfaire : Jérôme Goldet. Tout les morceaux sont très différents de la version studio : les orchestrations varient, il rajoute des paroles, bref on redécouvre ses morceaux avec beaucoup de plaisir. Au milieu du concert, Arthur décide de nous parler de lui, ou en tout cas de faire comme si. Un rideau blanc tombe, il se place devant et se livre à des commentaires parodiques sur sa vie, sa famille, etc... le tout agrémenté de diapositives qu'il a choisi et qui n'ont bien sur rien à voir avec le sujet. Un quart d'heure plus tard le rideau se relève et l'on découvre un piano (jusque là il était au clavier) pour une reprise d'un titre de son père "Mona Lisa klaxon". La suite du concert se déroule dans une ambiance atypique, surtout pour un théatre parisien peu habitué à autant d'effervescence, tout comme l'énorme lustre central que Arthur révait de faire tomber. Les titres s'enchainent avec notamment un excellent "Une rose pour madame X" et un émouvant "Adieu tristesse". Bref, j'en passe et des meilleurs. Enfin, c'est la surprise qui nous prend tous avec une interminable et très personnelle reprise de "Alabama song". Ah, si tous les (futurs) artistes de la "Nouvelle Scène Française" pouvait avoir le même talent que leur prestigieu ainé, nous ne saurions plus où donner de la tête...
Le Lundi 31 Juillet 2006 Ã 13h47 - Avis sur l'artiste
peste
2 critiques
Le 29/07/2006 - sumene.
une voix magnifique, un jeux de scene grandiose ...
genial ... merci :)